Thérapie de couple


La thérapie familiale s’adresse aux couples et familles qui, malgré l’amour et la tendresse, éprouvent des difficultés à bâtir une cellule solide, fluide, douce, au sein de laquelle l’épanouissement personnel et l’épanouissement du groupe se renforcent mutuellement.
Elle vise à tisser ou réparer les liens abîmés, en inventant ou réinventant un mode de communication authentique.
Les difficultés que peuvent rencontrer les familles recomposées et/ou adoptantes sont des indications de la thérapie familiale : comment établir une relation avec l’enfant d’un ou d’une autre ?

Thérapie de couple

C’est pour me faire un peu comprendre que j’utilise le terme Thérapie de couple, qui en réalité ne me paraît pas correspondre à ce que je propose !

Thérapie de couple laisse entendre que c’est le couple qui a, comme on dit pour faire court, un problème. C’est une approche dans laquelle il existe trois entités personnelles : monsieur, madame, et  monsieur et madame (*).

Or, il n’existe pas de cerveau qui serait le siège de la pensée et des sentiments de cette troisième entité, pas plus qu’il n’existe de bouche pour les exprimer. Vous l’avez compris, je ne me situe pas dans ce qu’il est convenu d’appeler l’approche systémique.

D’ailleurs, je n’ai nullement l’intention se soigner les couples. J’ai juste envie de permettre à chacun des membres d’un couple de décider s’il est mieux ou non de rester ensemble, et, dans l’affirmative, d’envisager quelle communication mettre en place pour que cela soit dans un premier temps possible, dans un second temps agréable.

Je ne m’occupe donc que des deux personnes qui sont présentes, en ayant pour seul objectif que chacune puisse entendre ce que l’autre me raconte, à moi.

(*) Toutes les expressions hétérocentrées peuvent être remplacées ; exemple : monsieur et monsieur, madame et madame.

Thérapie familiale

Ce qui est dit ci-dessus pour un couple est tout aussi valable pour trois personnes ou plus, c’est-à-dire en présence de jeunes enfants et/ou d’ascendants, de frères et sœurs, oncles et tantes, etc. selon la réalité vécue.

Mon apport est la création d’un espace dans lequel la parole de chacun va être exprimée, respectée et accueillie, en tous cas par au moins une personne : moi.

Dans de nombreux cas, ce respect et cet accueil sont contagieux.