Les séances de psychothérapie individuelle

Psychotherapie individuelle : se laisser aller

Déroulement de la séance

Je n’ai pas un mode opératoire prédéfini auquel vous, de votre côté, moi du mien, devrions nous soumettre.
Nous allons inventer quelque chose qui nous est propre, quelque chose d’unique tout simplement parce que notre relation est unique. Pour ma part, je ne me soucie pas de savoir si le contenu ressemble ou ne ressemble pas à ce qui se fait « d’habitude ».

 

On me demande parfois si je suis un psy qui parle ou un psy qui se tait ; il arrive qu’on ajoute « parce que moi, les psys qui restent muets pendant toute une séance, merci ! »
Je ne suis ni bavard, ni silencieux et encore moins dans un « juste milieu ». Je me donne à chaque instant la liberté de parler — partager une pensée ou une émotion, poser une question me permettant de mieux vous comprendre — ou de me taire. Et j’ai pour objectif que vous acquériez la même liberté que moi.

 

Je précise que la parole n’est qu’un moyen relationnel parmi d’autres. Nous pourrons, si nous en partageons l’envie, faire des jeux de rôles, dessiner, chanter, jouer avec les marionnettes…

Durée de la thérapie

Réponse 1 : entre cinq et cinq cents séances (vérité expérimentale qui peut être contredite dans le futur).
Réponse 2 : aussi longue que vous le souhaitez.
Réponse 3 : quand le travail est terminé.

 

Ces réponses ne sont pas assez précises ? C’est normal, je ne lis pas l’avenir.

Quelle est la durée d’une séance ?

Une séance dure cinquante à cinquante-cinq minutes. Si l’on ajoute le temps de procéder au règlement, confirmer le rendez-vous suivant et se dire au revoir, cela fait une heure.
Le temps de repos et de ressourcement que je m’accorde après — et donc avant — votre séance constitue une marge de sécurité : il n’y aura pas d’interruption brutale de notre entretien.

Quelle est la fréquence des séances ?

Vous pouvez choisir la fréquence qui vous convient ; vous pouvez moduler cette fréquence en fonction de votre évolution, de votre perception du processus thérapeutique, mais aussi ― malheureusement ― en fonction de considérations pratiques.

 

Cette liberté que vous exercez n’est en aucun cas synonyme de solitude ou d’abandon ; dans vos questionnements, vos tâtonnements, vos décisions, je suis en permanence présent à vos côtés.