Psychothéâtre

Psychothéâtre ©christian-fregnan

Revisiter le passé, construire l’avenir, vivre le présent

Cet atelier se situe aux carrefour de trois approches :

– le Théâtre spontané (Stegreiftheater) , créé à Vienne, vers 1923-1924, par Jacob Levy Moreno qui le fit évoluer jusqu’au concept de psychodrame ;

– l’Approche centrée sur la personne, fondée par Carl Rogers, dont il est abondamment question sur ce site ;

– ma vision personnelle, débouchant sur une épuration extrême, voire extrémiste, des consignes.

Dire, lâcher, se laisser aller, oser et — pourquoi pas ? — s’amuser ; mais aussi : se retenir, hésiter, se taire. Dans tous les cas : s’écouter, se respecter, prendre soin de soi-même.

Comme il est indiqué en haut de cette page, le facilitateur (meilleur vocable qu’animateur) n’est pas un théâtreux, mais un psy. C’est dire que cet atelier s’inscrit dans un projet de développement personnel utilisant la dynamique de groupe.

 

J’anime cet atelier depuis 2003, avec des formats différents (groupe sur l’année, week-ends intensifs,  stages estivaux d’une semaine).

Description de l’atelier

Il s’agit d’ouvrir, pour chaque participant, un champ illimité d’expression.

Dans le psychodrame que je facilite, pas de consigne, pas de directive, juste un cadre, extrêmement léger (léger, mais ferme) : le strict nécessaire pour garantir la sécurité des participants.
L’existence d’un espace scénique, différencié de l’espace des spectateurs, permet de laisser libre cours à la spontanéité, sans autocensure ou crainte de jugement, car ce qui est exprimé dans cet espace n’est que du jeu.

La fiction est un lieu d’authenticité. -Boris Cyrulnik-

Le feedback qui suit chaque saynète, donne un sens au jeu qui, ce faisant, n’est jamais rabaissé au rang d’aimable divertissement. Ma facilitation a pour objet de privilégier l’expression des émotions plutôt que la réflexion intellectuelle et l’analyse discursive.

 

Il convient de noter que le psychodrame ne peut être confondu avec le théâtre d’improvisation. En particulier, il n’est en aucun cas destiné à être présenté à un public. Je précise également que jamais rien n’est imposé aux participants : chacun s’exprime quand il le veut, comme il le veut.

Quelle intention (*), quel public ?

L’atelier s’adresse à toute personne désirant travailler sur sa relation aux autres :

– trouver sa juste place (timidité ou au contraire extraversion excessive) ;

– améliorer sa capacité à écouter et accepter l’autre, en tous cas, reconnaître ses propres limites à l’écoute et à l’acceptation ;

– contacter et éventuellement nommer les émotions et sentiments liés au contact d’autrui …

 

Il permet également de travailler sur des questions aussi diverses que : la confiance en soi, les limites entre la réalité et l’imaginaire, la responsabilité personnelle …

Enfin, en-deçà des concepts décrits ci-dessus, c’est une formidable opportunité pour revisiter des éléments, récents ou anciens, de la vie réelle ou anticiper sur des événements espérés ou craints.

Quoi qu’il en soit, les participants ne sont pas limités par ces exemples : chacun trouvera le ou les axes de développement personnel qui lui conviennent, en fonction de sa personnalité, de son histoire, de ses projets, et surtout de son ici et maintenant du moment. Les surprises sont toujours au rendez-vous.

 

Faites-vous le cadeau de découvrir votre propre vérité !

 

(*) À l’origine, cette page parlait d’ « objectif ». Mais ce vocable était clairement inapproprié ; vous le comprendrez en participant …

Témoignages de participants